5 leçons à retenir de Tout est possible ! le best-seller de Marie Forléo


Lecture / vendredi, février 25th, 2022

Aujourd’hui je vous présente : Tout est possible ! créer la vie et le job de rêves !
Je suis d’accord avec vous : le titre est plein de belles promesses, mais va-t-il les tenir ?
Tout droit venu d’outre-Atlantique, Tout est possible ! se veut être « un mantra, une philosophie, une discipline », plus qu’une simple phrase encourageante. Pour cette raison, Marie Forleo, coach et entrepreneuse américaine, a rédigé un livre complet autour de ce concept : depuis le moment où il est entré dans sa vie, en passant par toutes les épreuves qu’elle a surmontées grâce à lui, jusqu’aux personnes qu’elles a inspirées.
Vous êtes curieux vous aussi ? Je comprends ! Je vous invite à venir faire un tour d’horizon du
« Tout est possible ! » avec moi 😉
.

Le principal point clé du livre, c’est « La Magie de la conviction« .

C’est un des grands principes du développement développement personnel, à la sauce Forléo : les pensées peuvent devenir réalité.
La preuve : chaque objet présent dans la pièce où vous vous trouvez a d’abord été une pensée dans la tête de son inventeur. Votre téléphone, votre écran, le verre dans lequel vous buvez, tout à d’abord été imaginé et réalisé grâce à la volonté d’une ou plusieurs personnes, qui ont s’abord eu une idée.

« Nos convictions sont les scripts cachés qui régissent notre existence« . Soit, mais que ce sont ces convictions qui orientent nos vies et nos décisions ?

Une conviction est une certitude totale et absolue, une pensée dont on a décidé de faire une réalité.

Les convictions créent les comportements, et ces comportements créent notre expérience. Toute conviction a des conséquences (ce qui me rappelle le théorème de Thomas étudié en sociologie : « Si les hommes définissent des situations comme réelles, alors elles sont réelles dans leurs conséquences« ) ou pour la version Henry Ford « Que vous pensiez pouvoir ou ne pas pouvoir, vous avez raison« .
Nos convictions peuvent nous aider à aller de l’avant ou nous empêcher de développer pleinement notre potentiel.


D’où viennent-elles, nos convictions ?
– de l’environnement : entourage, famille… (il faut travailler dur pour gagner sa vie)
– de l’expérience vécue (le feu ça brûle et l’eau ça mouille)
– des « vérités » dénichées par les scientifiques (e=mc2)
– des exemples, inspirants ou non (si Marie l’a fait, je peux le faire)
– des visions (plus tard, je me vois bien…)

Pourquoi nos convictions tendent à perdurer ?
Le cerveau a tendance à renforcer ce que l’on pense déjà : ce phénomène se nomme le biais de confirmation. Si vous êtes persuadé que vous n’y arriverez pas… et bien félicitations, vous ne vous laissez aucune chance, quelque soit le sujet de votre obstination à ne-pas-y-arriver !
Pour l’auteure, c’est une question de prise de conscience, de volonté et de pratique : devenir conscient que les convictions sont un choix permet de changer ses choix.

Marie Forléo recommande d’identifier les convictions qui font souffrir et qui rendent malheureux pour les changer. Elle conseille de répéter la phrase « Tout est possible » à voix haute et aussi souvent que nécessaire : plus on implique son corps et ses émotions, plus cette conviction s’encrera profondément.

Cette idée que les pensées peuvent se réaliser a un fondement scientifique : en effet, le cerveau décide des infos qu’il doit traiter et de celles qu’il doit ignorer sur les centaines de milliers d’informations traitées chaque jour grâce au Système Réticulé Activateur (SRA)
Définir clairement son objectif permet de dire au SRA quelles choses ont de la valeur et sur lesquelles se concentrer (le fameux subconscient !) 😉

La vérité au sujet de l’échec

Ce n’est peut-être qu’un paragraphe dans tout le livre, mais il m’a suffisamment interpellé pour que j’en face une des leçons à retenir…

Un échec est un évènement et non pas une caractéristique qui nous colle à la peau le restant de notre vie.
Je vous laisse méditer et vous laisse sur cette citation d’André Gide, vous avez 4 heures :

« Il est bien peu de monstres qui méritent la peur que nous en avons »

Arrêtez de vous trouver des excuses

Le fameux « Je ne peux pas… parce que… » est souvent synonyme de « Je ne le veux pas vraiment« .
Il existe toutes sortes de raisons pour ne pas s’engager : la peur, un objectif pas assez important ou une priorité pas assez forte. Ce n’est pas grave de l’admettre, au contraire ! C’est honnête, ça évite de se positionner en victime et ça permet de reprendre le contrôle de la situation.

Dans la vie, nous ne sommes jamais obligé de quoi que ce soit. Si on le fait, c’est parce que nous craignons les conséquences de notre inaction (si on ne va pas travailler, adieu le salaire et bonjour le renvoi, mais en soit, personne ne vous met un couteau sous la gorge chaque matin).

Analyse :
Excuse numéro 1 « Je n’ai pas le temps« 

« Si c’est suffisamment important, je trouve le temps, sinon, je trouve une excuse« 
Pour se dégager du temps, faites l’exercice de noter tout ce à quoi vous passez votre temps pendant 1 semaine, en répertoriant ce à quoi vous consacrez la moindre minute de votre journée.
Le but est de réussir à se dégager au moins 2 heures par jour pour progresser sur un objectif.

Les pistes : diminuer / supprimer les médias, réseaux sociaux, se libérer de sa boite de réception en supprimant les notifications (ça me rappelle un chapitre de La semaine de 4 heures de Tim Ferriss), pratiquer le batch cooking une à deux fois par semaine…


Excuse numéro 2 « Je n’ai pas d’argent« 
Quand l’auteure vous explique qu’elle a cumulé 2 à 3 jobs pendant 7 ans, on comprends ce qu’elle veut dire quand elle dit que c’est toujours possible de trouver de l’argent pour réaliser ses projets et objectifs.

Les pistes : pour étudier il existe beaucoup de ressources en lignes gratuites, des MOOC ou des cours.
Si vous avez besoin d’un apport financier pour le projet : prendre un deuxième job, dépenser moins, vendre ses affaires, demander une bourse d’étude ou une subvention, lancer un crowdfunding… les idées ne manquent pas !


Excuse numéro 3 « Je ne sais pas comment faire, ni par où commencer« 
Là encore, un peu de nerf ! On n’a jamais autant eu accès à l’information qu’aujourd’hui : Il existe des recueils d’expérience, des témoignages, des guides… pour à peu près tous les projets possibles et imaginables.
Vous arriverez bien à trouver un premier pas, puis un deuxième, puis un troisième…

Pour supprimer les excuses, il faut accepter que nos rêves ne peuvent être réalisés ou anéantis que par une personne : nous-même.

Lancez-vous avant d’être prêt

Marie Forléo a un truc bien a elle pour se donner un coup de booster : le test des 10 ans
Quand une nouvelle étape la stress ou la fait douter, elle se pose la question « Est-ce que dans dix ans, je regretterai de ne pas l’avoir fait ?« 
On ne se sent généralement jamais prêt pour les choses importantes qu’on est destiné à faire, ce questionnement permet normalement d’éviter des regrets 😉

Commencer avant d’être prêt : les conseils
– Se méfier de la procrastination déguisée en « recherches et planifications » ;
– Jouer notre peau : imaginer les conséquences réelles et douloureuses si l’on avance pas / plus ;
– Privilégier la croissance et les apprentissages plutôt que le confort et la certitude ;
– Avoir en tête que c’est l’action qui engendre le courage et non l’inverse.

Viser la progression, pas la perfection

Est-ce que l’on vous a déjà dit que le perfectionnisme pouvait être dangereux ? Ce n’est pas une invention Forléo, et je vous invite à lire ce bref article de Ouest France pour vous en faire une idée.
Le perfectionnisme, cette « maltraitance de grande ampleur qu’on s’inflige à nous même« , pour donner au monde l’image de quelqu’un qui assure, peut non seulement impacter notre santé mentale mais également nous faire passer à côté de belles opportunités : on n’ose pas se lancer dans quelque chose qu’on ne maitrise pas.
Et pourtant ! Mieux vaut commencer avec un truc nul que de rester les bras croisés : si je regarde les premiers articles que j’ai rédigé, ils étaient loin d’être parfaits… mais ils ont le mérite d’exister !

Surtout : PAS DE COMPARAISON AVEC LES AUTRES !
« Viser la progression, pas la perfection« , tel est votre nouveau mantra. Et surtout rien ne sert de regarder ce que fait le voisin, ça vous fera plus de mal que de bien !

Ne soyez pas trop prompts à juger vos flops : un raté peut être un correctif du cosmos qui vous guide vers un objectif meilleur et plus grand (ne pas avoir décroché ce post pour en obtenir un meilleur)

S’améliorer est un processus qui nécessite la bonne attitude et une implication dans la durée : « Peu importe qu’on avance lentement, du moment qu’on ne s’arrête pas« , comme dirait ce bon vieux Confucius

6 techniques à mettre en place
Éviter les mélodrames. Le vrai changement se produit de manière quasi-invisible (Le fameux effet cumulé), donc pas de panique si vous ne voyez pas de changements immédiats.
Anticiper les problèmes : penser en terme de micro-évènements : qu’est-ce qui pourrait faire dérailler ma journée de travail ? Ou l’ensemble du projet ? Afin de ne pas être pris de court.
Savoir qu’on va douter de soi et l’accepter : c’est un signal de progrès, pas un signal d’arrêt
Se demander « quelle est la prochaine bonne initiative à prendre ? »
Utiliser le pouvoir de l’abandon positif : comprendre qu’on est allé aussi loin que possible mais que le plus sage est de passer à autre chose
– Surtout, CULTIVER LA PATIENCE

Le livre est rythmé par des exercices à faire à chaque fin de chapitre, en voici un exemple :

Ce que j’ai aimé :
Si c’est un livre a ranger sur la pile des manuels en développement personnel, j’ai trouvé qu’il était particulièrement pertinent : l’auteure sait de quoi elle parle.
Bien que consciente des privilèges qu’elle a (une femme blanche née aux États-Unis), la vie ne l’a pas gratifiée d’une cuillère en argent dans la bouche à sa naissance et elle a eu a affronter les aléas de notre époque.
Famille modeste, remboursement d’un prêt étudiant à 5 chiffres, lancement de son entreprise, essais plus ou moins couronnés de succès, vie amoureuse mise à mal par le travail… C’est du concret, ça peut s’appliquer à la plupart des lecteurs et nous montre que les situations difficiles se surmontent (« Tout est possible ! » on vous dit)
Encore mieux, les nombreux exemples variés qui rythment le livre (des exemples de cas DÉSESPÉRÉS), qui, là encore, prouvent que la persévérance dans la réussite d’un objectif qui vous tient à cœur est payante !

Les points à améliorer :
J’ai VRAIMENT essayé de faire les exercices des chapitres « PASSER À L’ACTION » et j’ai réussi jusqu’au chapitre 7. Ces exercices sont là encore très pertinents et j’ai eu du plaisir à les réaliser, mais j’ai trouvé qu’ils étaient répétitifs à la longue, je n’ai donc pas vu l’intérêt d’écrire la même chose plusieurs fois de suite, mais c’est proprement personnel (Ne dis-t-on pas d’ailleurs que la répétition est la clef de l’apprentissage ?)

Pour plus de renseignements ou simplement pour jeter un coup d’œil sur les incroyables ouvrages édités par les Editions Alisio : c’est par ici !
.
.
.
Livre offert, partenariat non rémunéré


Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.